Catégorie : LFI

Certification

Certification WLE

WLE est un organisme de certification de formation indépendant.
 
La certification

WLE permet de vous assurer que les objectifs d’un programme de formation ont bien été atteints et que la formation se déroulera dans les règles de l’art.

 

WLE accompagne ainsi les entreprises finançant des projets d’infrastructure, soucieuses de l’aspect durable de leur investissement : Un personnel bien formé augmente considérablement la durée de vie des équipements installés.

 
La certification WLE est réalisé par les experts WLE et est basée sur une méthodologie rigoureuse en 4 points :

1 / Matching : S’assurer que la formation est adaptée aux besoins métiers >

  • Evaluation des cv des participants
  • Evaluation des fiches métiers et « face to face » meeting
  • Création de la matrice métiers / ressources pédagogiques
  • Evaluation du plan de cours
  • Evaluation du contenu du cours
  • Evaluation de la part théorique et pratique à délivrer en fonction :
  • 1) de l’expérience des participants
  • 2) des objectifs métiers

2 / Qualité : Assurer un niveau de qualité pour un transfert durable de compétence >

  • Evaluation des compétences techniques des formateurs
  • Evaluation des compétences pédagogiques des formateurs
  • Evaluation des compétences linguistiques des formateurs
  • Evaluations des outils pédagogiques
  • Evaluation des supports de cours

3 / Efficacité : Adapter la durée du programme aux objectifs pédagogiques >

  • Elimination des overlaps du programme
  • Evaluation du programme de formation
  • Evaluation de la coordination et logistique

4 / Evaluation: S’assurer de la validation des acquis >

  • Evaluation des tests de validation des acquis
  • Préparation et mise en place de tests indépendants
  • « Face to face » meeting avec les participants
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MTA / LFI : Incident dans une sous station électrique

Photo Robert JRobert Jeannot Expert des réseaux et des installations électriques Intervenant à la formation WLE « Incendie d’une sous-station HT/MT » le 4 décembre 2013 à  Paris

WLE: Quels sont les atouts des retours d’expériences et de leur analyse dans la prévention d’incidents techniques impactant les installations industrielles ?

Robert Jeannot : La réponse est assez simple. « Avoir la chance » de voir un incident majeur et d’être acteur de sa résolution est assez rare. Ainsi les personnes ayant assisté à un incident pouvant avoir des répercussions importantes sont peu nombreuses : ce sont pourtant  des témoins majeurs dont le retour d’expérience sur les « do » et « don’t do » est capital et représente une valeur significative pour l’entreprise et plus généralement pour la communauté des experts.

Prenons l’exemple du blackout en Allemagne en 2006. Le nombre d’opérateurs présents dans la salle du centre de contrôle (dispatching) était réduit. Pourtant, ces opérateurs ont vu seconde par seconde comment le réseau a réagi. Ces opérateurs ont pris des décisions, observé puis analysé leurs conséquences.

Au cours de sa carrière, un technicien, un ingénieur, un chef de projet ou un directeur d’exploitation va être confronté à des situations d’urgence. Il devra résoudre le problème en s’appuyant d’abord sur ses connaissances et la connaissance de ses équipements et équipes mais surtout sur son expérience. Plus ce professionnel aura été formé sur l’analyse de situations réelles, plus les chances qu’il ait de bons réflexes le jour où une situation similaire se présentera seront grandes.

WLE: Compte tenu de votre expérience très riche, quel regard portez-vous sur la manière de partager les expériences et de les valoriser ?

Robert Jeannot : Les retours d’expérience, rédigés par les constructeurs ou operateurs, sont généralement destinés à une communication en interne et ne filtrent que très rarement à l’extérieur de l’entreprise. Pourtant il s’agit d’expériences remarquables qu’un grand nombre de professionnels serait en droit de connaître. Analyser, dans le cadre d’une formation notamment, un cas concret, est très innovant car permet de démocratiser les retours d’expériences. Il ne s’agit pas de pointer la faute ou la défaillance technique mais de communiquer au plus grand nombre afin de faire croitre la connaissance. Ainsi, le lieu de l’incident et les noms des constructeurs ou des opérateurs ne sont jamais cités afin de conserver la confidentialité et de faire d’un cas particulier et spécifique un cas générique.

Pour plus d’information, contactez nous : info@wlenergy.fr

Visitez: http://www.wlenergy.fr

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Les incidents d’origines électriques, vers le risque Zéro ?

Les incidents d’origine électrique sont heureusement peu fréquents dans les installations électriques, les environnements industriels ou les infrastructures Offshore ou Onshore.

Cependant, ce risque est loin d’être nul et les conséquences souvent dramatiques, humainement bien sûr mais aussi économiquement. L’arrêt, par exemple, de l’activité d’une plateforme pétrolière à cause de l’explosion d’une simple cellule moyenne tension peut occasionner la perte de 5 M$ par jour pour la compagnie pétrolière qui exploite le puits sans parler des risques d’incendie sur la plateforme et le danger que cela représente, pour les équipes opérationnelles et pour l’environnement.

En France et dans certains pays d’Europe, les installations électriques dans les environnements industrielles   datent parfois des années 1950. Elles ont subi de nombreuses modifications de   leur réseau de distribution électrique et des sources d’approvisionnement en énergie. La demande en électricité a évolué, les puissances ont augmenté et   de nouveaux équipements permettant par exemple la compensation de l’énergie   électrique ont été rajoutés, rendant le système électrique dense et complexe à maitriser dans son ensemble du point de vue de la maintenance.

Les normes, bien sûr, existent et sont en perpétuelles évolution grâce à l’action dynamiques de comités   souvent internationaux, réunissant les plus grands experts pour faire progresser la sécurité et la fiabilité des installations électriques. Mais il reste un long chemin à parcourir, par exemple, nous pourrions nous poser la   question de la « couverture » de la norme IEC 61850 dans les   réseaux de distribution ? ou si la norme IEC 61892 reste applicable   quand les puissances des transformateurs embarqués sur les plateformes offshores ne cessent d’augmenter ?

A cela s’ajoute une vrai problématique humaine pour retenir les techniciens en charge de la   maintenance des équipements électriques et une vraie difficulté pour attirer de nouvelles recrues qu’il faudra alors former sur des systèmes complexes   intégrant un grand nombre d’équipements d’origine diverse. L’usine ou même le constructeur ayant produit l’équipement ayant parfois disparu ou été intégrée   au sein d’un autre groupe plus important.

Les solutions existent bien sûr, l’une d’entre elle reste la formation, outil capital dans le transfert du savoir et des bonnes pratiques pour tendre vers le risque zero.

Francois Hussenot

Directeur Associés de WLE  www.wlenergy.fr

Société de formation technique dans l’eau et l’énergie

MTA, MTA, MTA

Une formation courte et innovante à partir de l’analyse d’un incident dans sous-station électrique

  « On célèbre toujours et à juste titre les succès, mais il est  bien plus enrichissant de tirer les leçons des défaillances techniques et de mettre en place des solutions en s’inspirant de situations réelles »

Plaquette MTAPartant de ce constat, les experts de WLE ont développé une gamme de formations innovantes basées sur la méthodologie des plus grands MBA : les MTA, avec un T comme Technical.

Pendant une journée, les participants étudient un cas concret d’incident technique survenu sur un réseau électrique ou dans une installation industrielle. Ils ont ainsi l’occasion unique de bénéficier d’un retour d’expérience, d’apprendre une méthode d’analyse d’incident, de comparer les modèles d’estimation des couts et d’acquérir les bonnes pratiques pour prévenir un tel évènement dans le cadre de leurs responsabilités.

Ce MTA est proposé aux bureaux d’études, aux exploitants d’entreprises industrielles ainsi qu’aux chefs de projets et responsables de maintenance.

Pour cette première en France, les experts de WLE ont choisi l’étude d’un incident majeur survenu sur un réseau électrique: l’incendie d’une sous-station HT/MT dans une installation industrielle.

Le formateur, Robert Jeannot, est expert de l’ingénierie des réseaux et des installations électriques. 43 années d’expérience au sein du groupe Schneider lui ont permis de réaliser de nombreux projets électriques et d’animer des commissions techniques de normalisation.

Venez participer à cette étude de cas réel sur un incident électrique survenu dans une sous station et profitez de ce retour d’expérience comme ceux qui maintenant en parlent :

« Un retour d’expérience unique où on se sent acteur de la situation. J’ai vraiment appris tout au long de la journée en échangeant avec les participants»

Jean, Ingénieur responsable du pôle génie électrique dans une compagnie pétrolière

« Une approche innovante, une méthodologie efficace, je recommande cette formation à mes équipes »

Christian, Responsable projet et maintenance électrique dans une compagnie d’électricité

Pour plus d’informations et vous inscrire à cette formation, contactez-nous:

Tel:  + 33 (0) 9 82 44 12 23

Email:    info@wlenergy.fr

Informations pratiques :

Le 4 décembre 2013

Lieu : FIEEC – Espace Hamelin, 11 Rue de l’Amiral Hamelin, 75116 Paris

Contact : info@wlenergy.fr ou + 33 (0) 9 82 44 12 23

 

Incendies des Transformateurs et Postes Sources Afrique

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En Résumé:

Les gestionnaires de risque considèrent les transformateurs comme les équipements les plus dangereux des
postes électriques car ils contiennent une grande quantité d’huile en contact avec des éléments haute
tension. Ainsi les risques d’incendie sont importants. Protéger les transformateurs contre une explosion ou
un incendie devient donc une priorité. En effet la privatisation des sites de production et de distribution
d’électricité entraîne une réduction des investissements, et la compétitivité des marchés demande aujourd’hui
une exploitation plus longue des transformateurs.

Public:

Ingénieur Bureau d’étude – Équipes de maintenance – Équipes d’électrotechniciens

Votre Expert:

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Guillaume Duchamp est un expert des systèmes de sécurité sur les sites industriels et pétroliers mais aussi dans les installations de production d’électricité. Ses 30 ans d’expérience dans la recherche pour la lutte contre les incendies d’origine électrique en font un acteur incontournable pour la définition et mise en place d’une politique optimale de lutte contre ces incendies.

Ce Que Vous Allez Apprendre:

  • > Les origines des incendies
  • > Les systèmes d’extinction mis en place
  • > Les principales leçons à tirer de ces incidents
  • > Les démarches organisationnelles et techniques à adopter en cas d’incendie ainsi que les réponses adaptées visant à réduire l’impact des incendies

Les Faits

Nous vous proposons d’étudier les cas suivants:

  • > Explosion de la sous-station de Pounthioun en Guinée.
    Le 24 Août 2013, la ville de Labé a été entièrement privée d’électricité. En effet un incendie a eu lieu dans la sous-station électrique du quartier Pounthioun.
    Suite à un court-circuit, la sous station a pris feu et a causé d’importants dégâts matériels. L’armoire électrique qui commande l’alimentation de plusieurs quartiers de la ville a été détruite. Les équipes de l’EDG ( Electricité de Guinée) sont intervenues pour la réparation et la réhabilitation de l’électricité.

 

  • > Explosion d’un poste source haute tension à Brazzaville.
    Le 1er octobre 2013, un incendie s’est produit à la Société Nationale d’Electricité (SNE) à Brazzaville, au niveau du poste source haute tension situé dans le bâtiment de la direction générale.
    Cet incident a causé des dégâts matériels importants et a privé d’électricité une partie de la capitale. Dès lors, les services techniques de la SNE ont fait le nécessaire pour rétablir l’électricité à partir des autres postes sources qui alimentaient les quartiers de Brazzaville.

 

  • > Explosion d’un poste source à Beaulieu.
    Les commerces ont été alimentés par des groupes électrogènes.
    Le 18 mai 2011, la rupture d’un câble de 20 kV situé dans le poste source de Beaulieu, a privé d’électricité une partie de la zone commerciale de Beaulieu-Puilboreau. Consécutif à la rupture du câble, l’incendie a été rapidement maîtrisé par une équipe d’ERDF qui effectuait des travaux de  changement de câble sur les transformateurs.

 

  • > Incendie d’un transformateur à Pleyben.
    Le 19 mai 2011, les pompiers de Châteaulin sont intervenus sur un feu de transformateur à Ty-ar-vur, à Pleyben.
    Conséquence de l’incendie, 200 clients ont été privés d’électricité.
    Les techniciens d’ERDF sont intervenus pour rétablir l’électricité à l’ aide de groupes électrogènes..

 

Audrey Djehoury.

info@wlenergy.fr

Incendies des Transfrormateurs et Postes Sources Europe

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En Résumé:

Les gestionnaires de risque considèrent les transformateurs comme les équipements les plus dangereux des
postes électriques car ils contiennent une grande quantité d’huile en contact avec des éléments haute
tension. Ainsi les risques d’incendie sont importants. Protéger les transformateurs contre une explosion ou
un incendie devient donc une priorité. En effet la privatisation des sites de production et de distribution
d’électricité entraîne une réduction des investissements, et la compétitivité des marchés demande aujourd’hui
une exploitation plus longue des transformateurs.

Public:

Ingénieur Bureau d’étude – Équipes de maintenance – Équipes d’électrotechniciens

Votre Expert:

Image

Guillaume Duchamp est un expert des systèmes de sécurité sur les sites industriels et pétroliers mais aussi dans les installations de production d’électricité. Ses 30 ans d’expérience dans la recherche pour la lutte contre les incendies d’origine électrique en font un acteur incontournable pour la définition et mise en place d’une politique optimale de lutte contre ces incendies.

Ce Que Vous Allez Apprendre:

  • > Les origines des incendies
  • > Les systèmes d’extinction mis en place
  • > Les principales leçons à tirer de ces incidents
  • > Les démarches organisationnelles et techniques à adopter en cas d’incendie ainsi que les réponses adaptées visant à réduire l’impact des incendies

Les Faits

Nous vous proposons d’étudier les cas suivants:

  • > Explosion d’un transformateur à Lons-le-Saunier.
    Le 12 mai 2011, les pompiers interviennent au centre d’appel de Lons. Le transformateur électrique du centre a fondu, déclenchant ainsi l’alarme à incendie du bâtiment.
    Les pompiers ont pu éviter que l’incendie ne s’étende au second transformateur de l’immeuble. Il n’y a eu aucune perturbation sur le réseau téléphonique.

 

  • > Explosion d’un transformateur à Continentales Sarreguemines à Moselle.
    Le 19 mai 2011, la production de l’usine pneumatique Continentale Sarreguemines a été stoppée en milieu de journée après l’explosion du transformateur principal. L’incendie qui a suivi l’explosion a été maitrisé deux heures après son déclenchement. Les stocks de pneus n’ont pas été touchés.Cependant l’usine ayant été privée d’électricité, les employés ont été mis au chômage technique.

 

  • > Explosion d’un transformateur près de la centrale nucléaire du Tricatin.
    Le samedi 2 juin 2011, une forte explosion a ébranlé la centrale nucléaire du Tricastin.
    Cette explosion de transformateur, immédiatement suivie d’un incendie a dégagé un impressionnant panache de fumée.
    Les évènements se sont déroulés dans la partie conventionnelle des installations et n’ont aucune conséquence radiologique sur l’environnement et la population.
    Le transformateur mis en cause servait à l’évacuation de la production d’électricité vers le réseau électrique national.

 

  • > Incendie d’un poste source à Levallois Perret.
    Le samedi 12 janvier 2013, un incendie de grande ampleur a eu lieu dans le poste de transformation de Levallois Perret. Près d’une cinquantaine de pompiers sont intervenus sur une durée d’environ quatre heures pour maitriser et arrêter l’incendie. Les équipes d’ERDF se sont mobilisées pour réalimenter les clients et sécuriser le réseau.
    Suite à cet incendie environ 70 000 foyers ont été privés d’électricité. Le poste de transformation a été fortement endommagé et trois de ses transformateurs étaient hors service. Mais également les câbles de raccordement ont brûlé et les armoires de contrôle de commande ont été détruites.

 

Audrey Djehoury.

info@wlenergy.fr

 

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Incendie dans une usine de traitement

REF 25102

Les objectifs de ce LFI (Learning From Incident) sont les suivants :

  1. Partager pour prévenir de futurs incidents
  2. Apprendre une méthode d’analyse rigoureuse
  3. Découvrir les erreurs de conception et d’exploitation
  4. Présenter les best practices pour la conception des unités de traitement
  5. Etablir une méthode d’évaluation des dommages financiers

Nous vous proposons le programme suivant :

France, 2010. Incendie dans une usine de traitement des eaux usées.
> Incendie dans la salle des compresseurs de biogaz
> Evacuation du site et intervention des pompiers
> Mise en place cellule de crise pour gestion technique, gestion communication interne et externe, relation avec les autorités et administrations
> Découvrez les photos du sinistre et les premiers indices pour commencer votre analyse
> Sous forme d’atelier, et sur la base de nouvelles informations que vous aurez relevées, vous pourrez alors échanger votre version des faits et défendre votre position
> Apprenez les bonnes pratiques d’ingénierie

Pour plus d’informations, contactez-nous sur info@wlenergy.fr ou http://www.wlenergy.fr

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Boues activées : dysfonctionnement d’une usine

REF 25101

Les objectifs de ce LFI sont les suivants :

  1. Rechercher l’identification et l’origine des dysfonctionnements
  2. Apprendre une méthode d’analyse rigoureuse
  3. Découvrir les erreurs de conception et d’exploitation
  4. Présenter les best practices pour la conception des unités de traitement par boues activées
  5. Jauger l’application de remèdes spécifiques

Nous vous proposons le programme suivant :

France 2011. Une station de traitement pas boues activées ne traite plus les rejets toxiques.
> Découvrez les photos du dysfonctionnement et les premiers indices pour commencer votre analyse
> Sous forme d’atelier, et sur la base de nouvelles informations que vous aurez relevées, vous pourrez alors échanger votre version des faits et défendre votre position
> Apprenez les bonnes pratiques d’ingénierie

Pour plus d’informations, contactez-nous sur info@wlenergy.fr ou http://www.wlenergy.fr