Étiquette : Technique

LFI, MTA

Les incidents d’origines électriques, vers le risque Zéro ?

Les incidents d’origine électrique sont heureusement peu fréquents dans les installations électriques, les environnements industriels ou les infrastructures Offshore ou Onshore.

Cependant, ce risque est loin d’être nul et les conséquences souvent dramatiques, humainement bien sûr mais aussi économiquement. L’arrêt, par exemple, de l’activité d’une plateforme pétrolière à cause de l’explosion d’une simple cellule moyenne tension peut occasionner la perte de 5 M$ par jour pour la compagnie pétrolière qui exploite le puits sans parler des risques d’incendie sur la plateforme et le danger que cela représente, pour les équipes opérationnelles et pour l’environnement.

En France et dans certains pays d’Europe, les installations électriques dans les environnements industrielles   datent parfois des années 1950. Elles ont subi de nombreuses modifications de   leur réseau de distribution électrique et des sources d’approvisionnement en énergie. La demande en électricité a évolué, les puissances ont augmenté et   de nouveaux équipements permettant par exemple la compensation de l’énergie   électrique ont été rajoutés, rendant le système électrique dense et complexe à maitriser dans son ensemble du point de vue de la maintenance.

Les normes, bien sûr, existent et sont en perpétuelles évolution grâce à l’action dynamiques de comités   souvent internationaux, réunissant les plus grands experts pour faire progresser la sécurité et la fiabilité des installations électriques. Mais il reste un long chemin à parcourir, par exemple, nous pourrions nous poser la   question de la « couverture » de la norme IEC 61850 dans les   réseaux de distribution ? ou si la norme IEC 61892 reste applicable   quand les puissances des transformateurs embarqués sur les plateformes offshores ne cessent d’augmenter ?

A cela s’ajoute une vrai problématique humaine pour retenir les techniciens en charge de la   maintenance des équipements électriques et une vraie difficulté pour attirer de nouvelles recrues qu’il faudra alors former sur des systèmes complexes   intégrant un grand nombre d’équipements d’origine diverse. L’usine ou même le constructeur ayant produit l’équipement ayant parfois disparu ou été intégrée   au sein d’un autre groupe plus important.

Les solutions existent bien sûr, l’une d’entre elle reste la formation, outil capital dans le transfert du savoir et des bonnes pratiques pour tendre vers le risque zero.

Francois Hussenot

Directeur Associés de WLE  www.wlenergy.fr

Société de formation technique dans l’eau et l’énergie

WLE lance les semaines de la formation

Semaine de la formation

Depuis 2013, WLE à décidé de déplacer ses formations techniques au plus près de ses clients.

Ces semaines de formation, sur des thèmes pouvant intéresser un maximum de clients, ont pour but de transmettre, les connaissances théoriques et pratiques aux managers, ingénieurs et techniciens de groupes industriels, miniers et pétroliers, tout en élargissant leur réseau local d’expert.

Cette session à Lomé, Togo est la première d’une longue série. Elle s’articule en deux sessions:

– L’implication des managers dans la démarche de prévention (2 jours)

– Connaissances et outils pour tenir le rôle d’animateur ou de responsable HSE en entreprise (3 jours)

LE MOT DU FORMATEUR

« Ces deux formations ont été mises en place selon les problématiques de terrain rencontrées par nos clients industriels et issues de ma propre expérience d’ingénieur HSE.

Chacune de ces formations est adaptée à des profils différents, néanmoins leur combinaison permet de s’orienter sur une démarche de prévention performante à tous les niveaux.

Compte tenu des enjeux forts sur ces sujets, je suis convaincu que ces nouvelles connaissances serviront l’efficacité Santé Sécurité sur votre site et limiteront les accidents de travail. »

Pour toute information: info@wlenergy.fr

La formation parmi les 20 idées qui vont faire bouger l’Afrique

Des compétences sur commande

Paperwork

Sur un continent où les taux de chômage restent élevés, c’est un véritable paradoxe : de nombreux postes s’ouvrent pour des techniciens, des ingénieurs, des plombiers ou encore des électriciens, mais le nombre de personnes qualifiées est ridiculement faible.

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), moins de 5 % des Africains s’inscrivent à des programmes de formation technique ou professionnelle. Résultat : soit des étrangers qualifiés viennent occuper ces fonctions, soit les entreprises limitent leurs activités. Il s’agit là d’un sérieux obstacle au développement de l’Afrique.

Mais certains pays commencent à prendre les choses en mains. Le Maroc, par exemple, tente de lancer un plan d’industrialisation dans les secteurs automobile et aéronautique. Pour contourner le problème des compétences, le gouvernement a demandé au constructeur français Renault de créer une école professionnelle, l’Institut de formation aux métiers de l’industrie automobile de Tanger Med, qui a ouvert ses portes en avril 2011. Trois autres centres de ce type suivront, et la même stratégie est appliquée dans divers secteurs. Enfin, la principale innovation du gouvernement marocain a été de permettre au secteur privé, grâce à un financement, de former et de délivrer des diplômes à ceux qui ont acquis une expérience en usine.

(Source: Jeune Afrique, http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=19050)